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Genou

SKI

SKI – Ligaments croisés antérieurs
Profitez de toute votre saison !
 
Le ski, pour nombre de pratiquants, c’est une histoire de saison, de vacances, c’est une période bien particulière de l’année. Lorsqu’il s’agit de profiter d’une ou deux semaines de vacances à la neige, on ne pense qu’au plaisir de dévaler les pistes, sans en perdre une miette.
Il faut donc arriver en bonne condition physique ! Rien de plus pénible qu’être privé de sortie pour cause de blessure alors que le temps est compté. C’est souvent à partir du 3ème jour que les courbatures et la fatigue font leur apparition, c’est là qu’il faut être vraiment vigilant.
La prévention, c’est avant tout une préparation physique générale qui vous permettra d’arriver en forme et de profiter au maximum de votre séjour. Vous pouvez faire du renforcement musculaire (abdos, cuisses) quelques semaines avant le départ. Une fois sur place, vous pouvez également utiliser des protections articulaires. À choisir dynamiques pour pouvoir faire du sport avec, en alliant protection, confort et mobilité !
 
Quand porter une protection articulaire?
L’objectif d’un tel support, c’est de renforcer la capacité naturelle du corps à se protéger. Soyez attentifs aux signes de fatigue musculaire, aux petites douleurs articulaires qu’il faut prendre en charge tout de suite, avant qu’elles ne deviennent vraiment gênantes, ou n’évoluent en tendinite.
30%(1) des blessures en ski portent sur le genou… c’est donc dans cette direction qu’il faut regarder systématiquement !
Bernard Bonthoux, ostéopathe D.O., kinésithérapeute et responsable des équipes de France de la Fédération Française de Ski, partage son expérience sur les 3 types de blessures du genou les plus courantes en ski :
 
LES ATTEINTES LIGAMENTAIRES
C’est une lésion typique de la discipline. Les skis partent d’un côté, le corps a un temps de retard, et la rotation-flexion-inclinaison est fatale au ligament croisé antérieur (LCA) principalement, mais aussi parfois aux autres ligaments du genou. Un bon gainage abdos-lombaires et de toute la chaîne musculaire des jambes est une première mesure de prévention. Si le mal est fait, ou que vous ne vous sentez pas suffisamment protégé, on choisira une protection stabilisatrice qui aura une tenue latérale ferme. Dans le cas de lésions des ligaments croisés, il faudra également veiller à avoir un maintien avant et arrière.
 
LES PATHOLOGIES ROTULIENNES
Le maintien de la rotule dans son axe physiologique et le confort de flexion/extension seront des critères de choix importants pour une genouillère. Elle doit être à la hauteur techniquement, et couvrir une zone large.
 
LE TENDON ROTULIEN
Une tendinopathie du tendon rotulien (Jumper’s Knee), est fréquente dans les sports de saut. Il est en effet fortement sollicité dans les phases de réception et d’impulsion.
Pour aider à absorber les impacts, on recherchera un support muni d’un rembourrage sous la rotule. Cela diminuera la tension et soulagera la douleur si elle est déjà installée.
 
En conclusion, la prévention est la clé qui vous permettra de profiter au maximum de votre saison. Si vous avez confiance en vos appuis, en votre corps, vous pourrez vous concentrer exclusivement sur le plaisir de skier et vous engager à fond !
 
 
 
 
SKI- Tendon rotulien
 
Protéger ses genoux pour pratiquer longtemps…
 
Bernard Bonthoux : Ostéopathe D.O., kinésithérapeute, responsable des équipes de France de la Fédération Française de Ski.
 
La réussite dans le sport de haut?niveau et en particulier en ski alpin, très accidentogène, repose sur l’évolution des capacités physiques, de l’entraînement à la compétition.
Chaque athlète redoute la blessure tout en sachant qu’elle devient presque inévitable. En ski alpin, les pathologies du genou génèrent plus de 30 % (1) des blessures ! Un entraînement bien conduit s’impose, mais ne suffit pas à garantir la prévention. D’autres mesures doivent être prises pour retarder, voire éviter ce type de lésions (entorse du genou, tendinite, etc…).
Depuis déjà plusieurs années, les notions de prévention sont entrées dans les stratégies d’entraînement des athlètes. Tous les domaines sont explorés, de l’entraînement à la récupération en passant par la diététique, mais un dernier manquait encore il y quelques années : le maintien des articulations par des systèmes externes.
Du fait de différentes études et de l’amélioration du matériel de prévention, nous sommes passés, en la matière, de la crainte de la fonte musculaire ou d’une perte de reflexes à la prise de conscience que ces protections articulaires font bel et bien baisser le pourcentage de blessures.
 
Face aux principales pathologies du sportif (professionnel et amateur), nous pouvons adopter plusieurs stratégies, toutes issues de nos expériences au sein de nos équipes. Nous obtenons ainsi 2 à 3 fois moins de lésions du genou chez le professionnel que chez le pratiquant de loisir (2).  Ces stratégies sont les suivantes :
 
Les atteintes ligamentaires :
Dans ce type de lésion, il est important d’utiliser une protection stabilisatrice qui aura une tenue latérale ferme, permettant un rappel proprioceptif fort. Dans le cas de lésions des ligaments croisés, il faudra également veiller à éviter un tiroir antérieur ou postérieur, avec un maintien avant et arrière. En fonction de l’état de votre genou opéré ou non, et de votre niveau amateur ou de compétition, vous privilégierez des protections articulaires avec plus ou moins de maintien.
 
Les pathologies rotuliennes :
Le maintien de la rotule dans son axe physiologique et le confort de flexion/extension seront des critères de choix importants.
Le tendon rotulien : Une tendinopathie du tendon rotulien, ou Jumper’s Knee, est fréquente dans les sports de détente. Il est en effet fortement sollicité dans les phases de réception de saut et d’impulsion.
Pour aider à absorber les impacts, il faut appuyer sur ce tendon rotulien, situé sous la rotule. Cela diminuera la tension et soulagera la douleur si elle est déjà installée. On recherchera donc un support muni d’un rembourrage sous la rotule, tout en veillant à ce qu’il n’entrave pas la circulation sanguine à l’arrière du genou.
 
En conclusion, il est primordial de penser « prévention » comme un plus, important pour l’activité sportive. Au moment où le corps n’est plus à même de protéger l’articulation (fatigue, entraînement intensif, compétition, etc.), la protection articulaire devient alors un élément indispensable pour éviter la blessure.
 
 
 
 
Intérêt et fonctionnement d’une genouillère en prévention du Jumper’s knee
 
Marc Orlu : kinésithérapeute du sport
 
Le « Jumper’s Knee » est une pathologie très et surtout trop connue de nos sportifs pratiquant des sports de détente comme le basket, le volley, le badminton et tant d’autres.
 
Il s’agit en fait d’une tendinopathie du tendon rotulien (ou patellaire), tendon qui relie la rotule au tibia en prolongement du quadriceps. Il est fortement sollicité aussi bien dans les phases de réception de saut que dans l’impulsion.
 
Les douleurs qui caractérisent cette pathologie peuvent être intermittentes dans un premier temps, pouvant même céder à chaud avant de devenir permanentes interdisant toute pratique du sport et devenant même invalidantes dans le quotidien.
 
Les causes sont multiples :
Surcharge d’entraînement et mauvais échauffement, surfaces de jeu trop rigides ou chaussures manquant d’amorti, mauvaise hydratation et hygiène alimentaire inadaptée, déséquilibre de force des fléchisseurs du genou (ischiosjambiers) par rapport aux extenseurs (quadriceps) ainsi qu’une mauvaise position ou une instabilité de la rotule.
 
Alors avant que ce « Jumper’s Knee » ne s’installe et oblige le sportif à s’arrêter totalement, quelques conseils de prévention sont à ne pas négliger : Il faudra essayer dans un premier temps d’éliminer les facteurs de risques cités ci-dessus. Ensuite, prendre la bonne habitude de glacer (20 minutes) ses genoux après chaque entraînement ou compétition. Et pour finir ne pas hésiter à porter une genouillère adaptée à cette pathologie.
 
Le fonctionnement d’une genouillère de prévention du « Jumper’s Knee » est le suivant :
Elle doit, d’une part avoir un effet compressif sur le tendon rotulien afin d’en réduire la course et de limiter ainsi les sollicitations sur celui?ci, absorber une partie des chocs et vibrations encaissés normalement par le tendon et associer si besoin un recentrage et une stabilisation rotulienne afin de permettre au tendon de travailler dans de meilleures conditions. Elle doit d’autre part être solide et confortable, d’une mise en place aisée et facile à repositionner pendant la pratique sportive.
 
La marque ZAMST, fabricant de protections articulaires pour les sportifs, nous propose dans cette optique 3 produits répondant parfaitement à ces critères :
 
Le JK-Band tout d’abord : c’est le remplaçant du strapping circulaire que l’on avait l’habitude de mettre en place sur le tendon. C’est un « simple bracelet » pourvu d’un rembourrage comprimant le tendon tout en absorbant une partie des chocs et vibrations de celui?ci. Il est confortable et son système de velcro permet au sportif d’affiner la compression à tout moment.
 
La JK-1 et la JK-2 sont des genouillères qui, outre le fait d’agir sur le tendon en reprenant les principes du JK-Band, vont apporter en plus une stabilisation et un recentrage de la rotule, modérés pour la JK-1 et optimisés pour la JK-2. Ces 2 produits, fabriqués dans des matériaux compressibles et respirant (à l’arrière du genou), sont à la fois confortables, faciles à mettre en place (l’ouverture intégrale de la JK-1 permettant une mise en place sans retrait de la chaussure) et parfaitement repositionnables.
Chaque sportif pourra donc trouver dans cette gamme la protection la mieux adaptée et la porter lors de toutes ses activités sportives.
 
 
 
 
 

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